Il y a très peu de légèreté… chez l’homme…
“Et alors maintenant, il est extraordinaire de lourdeur… Depuis, le taux…l’alcool, l’ambition, la politique, le rendent lourd, encore plus lourd…”
“Nous verrons peut-être un jour une révolte d’esprit contre… le poids… n’est-ce pas ? Mais ce n’est pas pour demain…”
« Je ne sais rien faire de mes mains, à part sécher mes larmes »
Mariant harmonieusement long-métrages récents ou classiques du 7ème art, romans historiques ou essais philosophiques avec soleil, plages et bikinis, mon intellect ne cesse d’être comblé par l’aspect rhétorique de l’uniforme atmosphérique que l’on nomme « été ». A priori, un mois d’août tout à fait ordinaire : les éléments essentiels, subordonnés à l’être, sont présents afin de revigorer l’esprit ou de nourrir une confortable fainéantise !
Cette jouissance culturelle, quand elle s’épanouit naturellement et qu’elle se voit babillarde, me fait fleureter avec le verbe convaincre, m’illimite dans la tolérance et arrive même jusqu’à me réconcilier avec le fameux adage sartrien, « l’existence précède l’essence ». Certes, ce dernier phrasé pourrait se montrer méprisant et réducteur, ce qui serait totalement faux, mais l’interprétation est un choix subjectif et non une volonté prédéfinie par le déterminisme. Du moins, selon l’idéologie du chorégraphe littéraire du XXe siècle.
Donner un sens à ses actes, voilà ce qu’a su rendre perspicace et ce que fait toujours aussi emphatiquement l’homme actuel ! Ce qui appui la constante autorité de l’engagement individuel ainsi que la multitude de probabilités. Bref ! Entre deux chats à fouetter et, a posteriori, des bribes de pensées entérinées, le résultat des courses est une clim dépareillée, des réquisitoires bien digérés, de légers coups de soleil et un iPod noyé…

« Une image vaut mille mots ». – Confucius
Passer d’un emploi du temps de ministre chargé de rendez-vous dont, entre-nous, je pourrais bien m’en passer, à un agenda aussi rempli que la boite crânienne d’un adjudant-chef (il ne s’y passe rien, il faut tout inventer), je peux vous dire avec certitude, que c’est psychologiquement perturbant. Autant pour l’esprit que pour le côté psychotique !
Non pas que ma matière encéphalique soit positionnée entre deux chaises. L’une soutenant la pathologie incontrôlée, comparable à l’éloge de la folie d’Erasme, provocant démences et discours spasmodiques incompris. Ou, quant à l’autre, soutenant elle-même une dubitation négligée par l’absurdité de la situation. Mon esprit créatif se retrouve, une fois de plus, mis à l’épreuve ! Et forcément, dans mon mécanisme de perception/réaction, le mot création rime irrévocablement avec distraction.
Tant de grands termes pour si peu de fond… Parce que bon, c’est bien gentil de rédiger un blog personnel, mais si ce dernier est complètement inventif et est seulement présent pour épancher les sentiments de l’auteur, je suis loin de cautionner ces futurs actes masqués sous cette couche poétique si peu travaillée. Car, c’est vrai ! Qu’on se le dise ou non : n’est pas blogueur qui veut ! Nous aurons beau snober ces blogs minimalistes à la con, munis exclusivement de photo à la con et d’une ambition à la… le niveau stagnera et sera perpétuellement nivelé par le bas. Mon estime, peu gênante, pour cette abondance d’écrivains en herbe de bas étages n’est pas un secret. Mais qui sait apprécier, sait forcément reconnaître !
Fan de la première heure des articles tout aussi ludiques que divertissants, je me porte critique et peu tolérant face aux critères virtuels de sélection…
Et comme évidemment il y a un Mais (avec un grand M, s’il-vous-plaît), mon esprit faible, pensif et ennuyé, ne rechigne pas quand il s’agit de jouer le jeu, s’attendant certainement à prendre goût devant cette facilité à trouver refuge dans le soulagement moral et l’alimentation égocentrique sous-entendue. Du moins, ce qu’on peut en dire…


