Il y a très peu de légèreté… chez l’homme…

11 décembre 2011 Laisser un commentaire

 

“Et alors maintenant, il est extraordinaire de lourdeur… Depuis, le taux…l’alcool, l’ambition, la politique, le rendent lourd, encore plus lourd…”

“Nous verrons peut-être un jour une révolte d’esprit contre… le poids… n’est-ce pas ? Mais ce n’est pas pour demain…”

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Gorilla non grata

30 octobre 2009 Laisser un commentaire

Post hoc ergo propter hoc

Il y avait un exercice de style dans le même genre que celui auquel je m’apprête à accoster. Il s’agissait, bien évidement, de retranscrire tout ce qui nous passait par la tête. Alors, me voici ! Malheureusement pour votre compréhension, et ce n’est pas faute de le signaler, dans ma dure et précieuse tête nous sommes loin du vide intersidéral. Bien au contraire, c’est un bordel organisé comme un théâtre de Kabuki ayant pour thème l’ontologie, ou encore une décharge de chiure lobotomisante corrélative entre l’être primate et la société que l’on peut trouver visuellement sur nos superbes chaînes hertziennes mais en mieux !

Si je devais me décrire à brûle-pourpoint, je dirais que je suis une personne très sombre et à la fois très gaie qui apprécie à sa juste valeur le je-m’en-foutisme absolument intégral mais également Rosa Acosta dans son intégralité ! Of course, cet état d’esprit fait bien plus de peur que de mal comme dirait Arsène Wenger, mon prof de psychologie eidétique. Les néophytes de cette doctrine, totalement néologique dans son contenu, seront sûrement surpris par un tel engouement pour cette indifférence absolue mais, sincèrement, je m’en bas les reins de vos incartades bande de noobs insolemment hébétés ! En somme, me définir est un procédé plutôt difficile. Et s’il y a bien un mot qui ne figure pas dans mon dictionnaire cérébral, c’est bien ce dernier. Alors voyons, me décrire… Le seul moyen qui me vient à l’esprit est d’utiliser des moitiés proverbes, moitiés slogans déjà tout faits que les gens réels ou virtuels prennent pour argent comptant exsudant suite logique au syndrome récitatif : Moi-je-sais-tout-et-je-t’apprends-la-vie-même-si-je-ne-sais-pas-réfléchir-avec-mon-propre-cerveau, tels que « Je ne me sens seul que dans la foule » de mon fidèle ami d’enfance Jean-Jacques Rousseau ou encore la fameuse et très fine boutade romantique « Tu veux baiser sans sucer, bouffonne ?! » du très célèbre poète contemporain Booba (Que Baudelaire se tienne à carreau !) ! La fosse septique informatisée vient corroborer mes propos suintants la virulence amicale car, qu’est-ce que j’ai pu en lire des torchons collés malencontreusement sur la toile. Et c’est dire le nombre de blaireaux et blairelles que l’ont peut apercevoir dans ce cagibi du net servant de poubelle sociale ! Oscar Wilde se retournerait certainement dans sa tombe en voyant que la débauche artistique n’est pas de la confiture donnée aux cochons mais bel et bien du barbiturique boueux.

En bref, tout ça pour dire que le néant ne conçoit pas forcément de l’ustensilité (par contre pour le contraire, c’est discutable) et que de toute façon, je n’en aurais rien à foutre de ce que ce texte écrit entre deux bouffées de sandwich hallal sauce samouraï pourrait t’apporter, toi jeune âme perdue qui lis ces quelques lignes.

A la prochaine, je vous salue bien mes chers et tendres lecteurs (Dieu, Georges Berkeley et Ma consultation de statistiques savent combien vous êtes indénombrables) …

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« Je ne sais rien faire de mes mains, à part sécher mes larmes »

Mariant harmonieusement long-métrages récents ou classiques du 7ème art, romans historiques ou essais philosophiques avec soleil, plages et bikinis, mon intellect ne cesse d’être comblé par l’aspect rhétorique de l’uniforme atmosphérique que l’on nomme « été ». A priori, un mois d’août tout à fait ordinaire : les éléments essentiels, subordonnés à l’être, sont présents afin de revigorer l’esprit ou de nourrir une confortable fainéantise !

Cette jouissance culturelle, quand elle s’épanouit naturellement et qu’elle se voit babillarde, me fait fleureter avec le verbe convaincre, m’illimite dans la tolérance et arrive même jusqu’à me réconcilier avec le fameux adage sartrien, « l’existence précède l’essence ». Certes, ce dernier phrasé pourrait se montrer méprisant et réducteur, ce qui serait totalement faux, mais l’interprétation est un choix subjectif et non une volonté prédéfinie par le déterminisme. Du moins, selon l’idéologie du chorégraphe littéraire du XXe siècle.

Donner un sens à ses actes, voilà ce qu’a su rendre perspicace et ce que fait toujours aussi emphatiquement l’homme actuel ! Ce qui appui la constante autorité de l’engagement individuel ainsi que la multitude de probabilités. Bref ! Entre deux chats à fouetter et, a posteriori, des bribes de pensées entérinées, le résultat des courses est une clim dépareillée, des réquisitoires bien digérés, de légers coups de soleil et un iPod noyé…

Psycho - Alfred Hitchcock (1960)

Catégories:Epilogue

« Une image vaut mille mots ». – Confucius

Passer d’un emploi du temps de ministre chargé de rendez-vous dont, entre-nous, je pourrais bien m’en passer, à un agenda aussi rempli que la boite crânienne d’un adjudant-chef (il ne s’y passe rien, il faut tout inventer), je peux vous dire avec certitude, que c’est psychologiquement perturbant. Autant pour l’esprit que pour le côté psychotique !

Non pas que ma matière encéphalique soit positionnée entre deux chaises. L’une soutenant la pathologie incontrôlée, comparable à l’éloge de la folie d’Erasme, provocant démences et discours spasmodiques incompris. Ou, quant à l’autre, soutenant elle-même une dubitation négligée par l’absurdité de la situation. Mon esprit créatif se retrouve, une fois de plus, mis à l’épreuve ! Et forcément, dans mon mécanisme de perception/réaction, le mot création rime irrévocablement avec distraction.

Tant de grands termes pour si peu de fond… Parce que bon, c’est bien gentil de rédiger un blog personnel, mais si ce dernier est complètement inventif et est seulement présent pour épancher les sentiments de l’auteur, je suis loin de cautionner ces futurs actes masqués sous cette couche poétique si peu travaillée. Car, c’est vrai ! Qu’on se le dise ou non : n’est pas blogueur qui veut ! Nous aurons beau snober ces blogs minimalistes à la con, munis exclusivement de photo à la con et d’une ambition à la… le niveau stagnera et sera perpétuellement nivelé par le bas. Mon estime, peu gênante, pour cette abondance d’écrivains en herbe de bas étages n’est pas un secret. Mais qui sait apprécier, sait forcément reconnaître !

Fan de la première heure des articles tout aussi ludiques que divertissants, je me porte critique et peu tolérant face aux critères virtuels de sélection…

Et comme évidemment il y a un Mais (avec un grand M, s’il-vous-plaît), mon esprit faible, pensif et ennuyé, ne rechigne pas quand il s’agit de jouer le jeu, s’attendant certainement à prendre goût devant cette facilité à trouver refuge dans le soulagement moral et l’alimentation égocentrique sous-entendue. Du moins, ce qu’on peut en dire…

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