Accueil > Bloguesque > Gorilla non grata

Gorilla non grata

Post hoc ergo propter hoc

Il y avait un exercice de style dans le même genre que celui auquel je m’apprête à accoster. Il s’agissait, bien évidement, de retranscrire tout ce qui nous passait par la tête. Alors, me voici ! Malheureusement pour votre compréhension, et ce n’est pas faute de le signaler, dans ma dure et précieuse tête nous sommes loin du vide intersidéral. Bien au contraire, c’est un bordel organisé comme un théâtre de Kabuki ayant pour thème l’ontologie, ou encore une décharge de chiure lobotomisante corrélative entre l’être primate et la société que l’on peut trouver visuellement sur nos superbes chaînes hertziennes mais en mieux !

Si je devais me décrire à brûle-pourpoint, je dirais que je suis une personne très sombre et à la fois très gaie qui apprécie à sa juste valeur le je-m’en-foutisme absolument intégral mais également Rosa Acosta dans son intégralité ! Of course, cet état d’esprit fait bien plus de peur que de mal comme dirait Arsène Wenger, mon prof de psychologie eidétique. Les néophytes de cette doctrine, totalement néologique dans son contenu, seront sûrement surpris par un tel engouement pour cette indifférence absolue mais, sincèrement, je m’en bas les reins de vos incartades bande de noobs insolemment hébétés ! En somme, me définir est un procédé plutôt difficile. Et s’il y a bien un mot qui ne figure pas dans mon dictionnaire cérébral, c’est bien ce dernier. Alors voyons, me décrire… Le seul moyen qui me vient à l’esprit est d’utiliser des moitiés proverbes, moitiés slogans déjà tout faits que les gens réels ou virtuels prennent pour argent comptant exsudant suite logique au syndrome récitatif : Moi-je-sais-tout-et-je-t’apprends-la-vie-même-si-je-ne-sais-pas-réfléchir-avec-mon-propre-cerveau, tels que « Je ne me sens seul que dans la foule » de mon fidèle ami d’enfance Jean-Jacques Rousseau ou encore la fameuse et très fine boutade romantique « Tu veux baiser sans sucer, bouffonne ?! » du très célèbre poète contemporain Booba (Que Baudelaire se tienne à carreau !) ! La fosse septique informatisée vient corroborer mes propos suintants la virulence amicale car, qu’est-ce que j’ai pu en lire des torchons collés malencontreusement sur la toile. Et c’est dire le nombre de blaireaux et blairelles que l’ont peut apercevoir dans ce cagibi du net servant de poubelle sociale ! Oscar Wilde se retournerait certainement dans sa tombe en voyant que la débauche artistique n’est pas de la confiture donnée aux cochons mais bel et bien du barbiturique boueux.

En bref, tout ça pour dire que le néant ne conçoit pas forcément de l’ustensilité (par contre pour le contraire, c’est discutable) et que de toute façon, je n’en aurais rien à foutre de ce que ce texte écrit entre deux bouffées de sandwich hallal sauce samouraï pourrait t’apporter, toi jeune âme perdue qui lis ces quelques lignes.

A la prochaine, je vous salue bien mes chers et tendres lecteurs (Dieu, Georges Berkeley et Ma consultation de statistiques savent combien vous êtes indénombrables) …

Catégories:Bloguesque
  1. Pas encore de commentaires.
  1. Pas encore de rétroliens.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.